Exposition EMPREINTES CROISÉES
Vernissage le samedi 27 juin à partir de 17H
Juillet et août 2026
le mercredi matin, les week-end, et le reste du temps sur RDV – 06 82 11 25 30
Réouverture pour les Journées Européennes du Patrimoine :
les 19 et 20 septembre de 11h à 18h
et… Clôture le samedi 3 octobre à 20h
performances dansées du collectif PCA
et spectacle / concert
Les artistes
José DUARTE – volumes
Mon parcours : De Quito à Paris
Originaire de l’Equateur, je me suis dès l’adolescence, tourné vers l’expression théâtrale (diplômé de la faculté des Arts à Quito) à la suite de quoi j’ai exercé pendant 15 années une activité professionnelle dans les domaines du théâtre, de la radiodiffusion et de la télévision.
Je suis arrivé en France en 1999 où j’ai par la suite obtenu un Master en réalisation cinématographique à l’université de Paris VIII.
Après ce parcours « du Verbe et de l’Image » je me suis définitivement tourné vers la pratique des Arts plastiques, réalisant à quel point ce domaine laissait davantage libre court à ma créativité, mon indépendance et mon libre arbitre.
Je m’y suis donc converti en autodidacte, conduit essentiellement par l’observation, le partage d’expériences au sein de diverses associations ainsi que l’échange de connaissances à l’occasion de rencontres avec d’autres plasticiens sur des lieux d’exposition.
Passionné par les matières je cherche sans cesse des textures à même de refléter l’émotion, le geste, le regard, le mouvement, l’intention que je veux donner à mes créations et cela afin d’émerveiller, donner à rêver, à sourire, à méditer ou tout simplement à observer.
Ma production est essentiellement tournée vers la sculpture et le modelage utilisant dans ces domaines différentes techniques.
Sculpture : marbre, granit, bois, métal et autres matériaux
Modelage : terre et plâtre
Mes réalisations ne sont pas enfermées dans une thématique ni canalisées vers un savoir-faire défini, mais plutôt guidées par la vision du moment, le matériau à disposition et bien sûr les empreintes de ma culture andine.
Figuratif, conceptuel, moderne… ne s’inscrivent qu’à postériori petit à petit dans la pièce en devenir comme une connivence d’échange entre l’objet et mon exécution.
insta:jduarte793
Léo GUIDEZ – dessin et peinture
Je suis artiste plasticien, peintre la majeure partie du temps. J’utilise les murs, l’espace et les toiles pour amorcer une expérimentation artistique autour de la trace, de ce qui était et de ce qui n’est plus, de ce qui est voué à s’effacer en apparence.
Ma réflexion s’étire autour de thèmes analogues tels que la mémoire, le souvenir et le passage du temps. La figure, le vivant et les mondes oniriques sont autant d’éléments qui composent mon univers.
L’observation, la contemplation et le quotidien dictent les toiles que j’entame.
Les voyages et les déplacements ont façonné mon expérience créative et continuent d’alimenter mes oeuvres. J’ai passé plus d’un an en Amérique latine, un voyage initié sur les traces de celui qu’avaient effectué mes parents plusieurs décennies auparavant. Ce pèlerinage a tracé un parcours de rencontres mais aussi une intention : celle des chemins que l’on emprunte, des origines, de l’empreinte et de la substance du temps qui passe.
C’est ce dialogue entre récit, sensibilité et espaces de vie que j’approfondis aujourd’hui aux Beaux Arts de Paris, au sein de la filière Fresque et art en situation.
À l’origine de chaque création — qu’elle soit in situ ou en atelier — il y a une enquête, une collecte d’indices. Chaque lieu et chaque espace est pour moi une invitation à explorer les traces laissées par ce qui demeure ou s’est effacé, et que nous ravivons sans cesse par nos discours ou nos mémoires.
C’est aussi un chemin qui mène vers la part de nos rêves, pris au piège d’une mémoire qui recompose, transforme, parfois même réinvente nos histoires. Davantage qu’un rapport objectif au passé, chaque oeuvre est avant tout une invitation à prendre part au grand bal des histoires que nous nous racontons.
J’utilise les murs, l’espace et les toiles comme des fenêtres sur ces passés fragiles et discrets. Les images que j’y peins convoquent au présent des éléments de l’histoire et du contexte social, mais aussi la beauté fugace des petites histoires, les plus banales, intimes et éphémères.
La figuration et la représentation sont au coeur de ma pratique. On y croise des figures récurrentes, anonymes et familières : le visage des femmes âgées, qui gardent en elles les secrets du temps dans les replis de leurs rides, ou encore ces grands arbres dont les branches tortueuses, noueuses et fragiles sont autant de trajectoires où s’est inscrit le passage du temps.
www.legu.fr
